L'autoroute a beau être cinq fois plus sûre que la route, le devoir absolu d' est de tout mettre en œuvre pour améliorer ce résultat et faire de son réseau un espace de sécurité pour les utilisateurs comme pour les collaborateurs qui interviennent sur le terrain.
Réduire les risques d'accident implique la mise en œuvre de composantes multiples :
- celles qui dépendent directement du concessionnaire : la qualité des équipements et leur entretien, l'efficacité de la signalisation,
- celles qui relèvent du comportement des conducteurs : le respect du Code de la route… et des autres conducteurs,
- celles qu'on ne peut maîtriser - intempéries... - , mais qui peuvent faire l'objet de dispositifs de prévention et de gestion.
Le groupe déploie dans cette perspective toutes les mesures actives et passives : systèmes de supervision et d'alerte, gestion des situations de crise, mécanismes d'incitation à des attitudes citoyennes, s'associant aux campagnes des pouvoirs publics sur des thèmes tels que l'hypovigilance, le gonflage des pneus, le respect des interdistances, le port de la ceinture, etc.
Des résultats en amélioration continue
Le niveau de sécurité ne cesse de s'améliorer : qu'il s'agisse du taux d'accidents corporels, du taux d'accidents mortels ou du taux de décès, le rythme de diminution a été à 6 % par an au cours des 20 dernières années.
Maîtrise de l'accidentologie
Le Groupe recense tous les accidents qu'il intègre dans une base de données centralisée (prés de 5 000 enregistrements par an pour et 1 300 pour AREA). Cette base de données identifie les caractéristiques et les facteurs de chaque accident parmi 220 critères. En collaboration avec les forces de l'ordre, le Groupe analyse systématiquement les accidents mortels.